Agir ensemble pour l'innovation alimentaire
  • Actualités

Collaboration Franco-québecoise pour la valorisation des protéines d’algues

  • Modifié le 21/02/2020
Algue

Collaboration Franco-québecoise pour la valorisation des protéines d’algues

 

Le projet SEAWEEDPROTEIN, porté par Anthony Massé (GEPEA) s’intéresse à la valorisation des macroalgues notamment comme source de molécules d’intérêt pour l’agroalimentaire et la pharmacie. Au sein du laboratoire GEPEA, sur le site de St Nazaire, mais aussi à l’université LAVAL au Canada, Florence Hubert, chercheuse post doctorale s’attache à optimiser le processus d’extraction via deux techniques d’extractions : l’extrusion réactive et les hautes pressions hydrostatiques.

Issue d’un parcours universitaire, tourné vers l’enzymologie, au sein de l’université de Bretagne occidentale, l’université de Bretagne Sud puis du Mans Université, Florence s’est spécialisée en thèse sur la synthèse enzymatique de molécules d’intérêt à partir de microalgues. Elle a notamment travaillé sur l’obtention par voie enzymatique de DHA à partir des phospholipides de la microlagueIsochrysis galbana.

Au sein du projet SEAWEEDPROTEIN, Florence optimise l’extraction des protéines sur la macroalgue Grateloupia turuturu (illustration). Celle-ci est récoltée sur le littoral atlantique par ses soins. Les algues sont ensuite lyophilisées. Par la suite, la préparation subit une extrusion ou un traitement par haute pression hydrostatique. L’extrusion consiste à cisailler les algues à l’aide de deux vis sans fin. La technique utilisée par Florence est une technique d’extrusion réactive car un traitement enzymatique est appliqué au cours de l’extrusion afin de fragiliser d’avantage la paroi des algues. Cette technique est comparée à la technique des hautes pressions hydrostatiques qui consiste en l’application de pressions élevées permettant de libérer le contenu cellulaire. Cette technique est réalisée en collaboration avec plusieurs chercheurs de l’université de LAVAL (Lucie Beaulieu, Alain Doyen et Sylvie Turgeon) au sein de laquelle Florence séjournera 1 année. Les conditions d’extraction qui seront adoptées seront relativement douces pour ne pas dégrader les composés d’intérêt.

Les protéines issues de l’extraction seront ensuite testées pour leurs propriétés fonctionnelles en agroalimentaire : solubilité, activité gélifiante ou émulsifiante… Une des molécules recherchées lors de cette extraction est la phycoerythrine, une protéine pigmentaire potentiellement utilisable en agroalimentaire et/ou comme marqueur cellulaire.


outils

  • Agrobiotis

    L’annuaire national des partenaires et fournisseurs de l'agroalimentaire

  • Le guide des compétences

    Recensement exhaustif de la diversité des compétences ligériennes : laboratoires et équipes de recherche, plateformes régionales d’innovation, centres techniques…

  • Le calendrier des stages

    Pour identifier les disponibilités de vos futurs stagiaires.

  • Le Guide des formations

    Les formations liées à la filière alimentaire en Pays de la Loire

  • La Fusée

    Entreprises, propulsez vos idées grâce aux étudiants

5 bonnes raisons d’adhérer à Cap Aliment

    • Témoignage 2
    • Cap aliment est le lieu de rencontre indispensable de l’agroalimentaire régional complémentaire des actions d’un pôle de recherche de filière comme Tecaliman

      Fabrice PUTIER - Directeur/Managing Director de Tecaliman
    •  Je souhaite adhérer
    • Témoignage 3
    • La connaissance mutuelle des acteurs industriels et académiques est un gage de réussite de leurs nouveaux partenariats et Cap Aliment y contribue.

      Jean-Luc Courthaudon - Professeur de Biochimie et sciences des aliments à l'Université d'Angers
    •  Je souhaite adhérer